C’est la crise, élisez un narcissique, lol !
source : http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/c-est-la-crise-elisez-un-98889Sur le même thème
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Dans votre manuscrit, vous analysez longuement la relation d’emprise, véritable "main basse sur l’esprit" selon le psychanalyste Saverio Tomasella, qui permet de pendre le pouvoir sur quelqu’un. En quoi consiste-t-elle ?
Nous pourrions le définir en un seul mot : "décervelage". Le processus en œuvre dans le décervelage consiste en une perte progressive des capacités psychiques d’une personne soumise à des manipulations quotidiennes qui agissent comme des micros agressions. Le poison est instillé à dose homéopathique. Le manipulé devient peu à peu inapte à opérer la distinction entre ce qui est bon ou mauvais pour lui et n’a pas conscience de ce "décervelage". Incapable de discernement, privé de ses capacités d’analyse, de son esprit critique et de son libre arbitre, il obéit aux injonctions du manipulateur sans résistance. D’où la passivité qui caractérise une personne assujettie. Par ailleurs, la relation d’emprise est encore mal analysée, il en résulte des conclusions erronées et de nombreuses idées reçues qui sont fausses.
Comme le fait de penser que les personnes manipulées sont "faibles" ?
Tout à fait. Ce qu’elles ne sont pas. Ce sont même souvent les personnes les plus "intelligentes", dans le sens de "brillantes", qui sont paradoxalement le plus "sensibles" (ou les plus exposées) aux techniques de manipulation. Philippe Breton, l'un des meilleurs spécialistes français de la parole et de la communication, explique cela dans son livre, intitulé : "La parole manipulée" (édition La Découverte), récompensé en 1998 par le prix de philosophie morale de l'Académie des sciences morales et politiques. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la manipulation instaure une relation d’emprise totalement asymétrique, d’autant plus forte qu’elle s’inscrit sur le long terme. Il n’y a aucune égalité entre un manipulateur et sa cible. Dans sa version la plus féroce, il s’agit d’une prédation dont l’"intentionnalité" est totalement éludée par la majorité des analystes qui se penchent sur ces questions là.
Mais nous commençons aujourd’hui à mieux connaître ces processus grâce aux travaux de certains neuropsychiatres, comme le docteur Muriel Salmona, présidente de l'association Mémoire traumatique et victimologie, qui décrivent comment le mécanisme de disjonction opère chez une personne traumatisée. Il se produit exactement la même chose chez quelqu'un soumis à des agressions psychiques répétées. Ce qui agit dans ce cas n'est pas l'intensité du vécu traumatique mais sa répétitivité. Ce que nous enseignent ces recherches corrobore la notion de "décervelage" décrite par le psychanalyste Paul-Claude Racamier, découvreur de nombreux concepts et néologismes parmi lesquels celui de la perversion narcissique. Nous savons désormais comment fonctionnent les circuits neuronaux d’auto-inhibition d’une personne manipulée. Cette auto inhibition se traduit par un phénomène d’autodestruction dont les conséquences physiologiques peuvent être très graves. Le décervelage ne représente que la phase préalable d’une dévitalisation dont les effets se répercutent sur la santé mentale et physique du manipulé.
Comme souvent, la pluridisciplinarité favoriserait une meilleure compréhension des choses...
Oui. Je pense que pour aller encore plus loin dans la connaissance de cette problématique il serait nécessaire d’établir ce que le sociologue Edgar Morin appelle des "reliances" interdisciplinaires. Cela consiste à regrouper les connaissances de diverses disciplines telles la psychanalyse, la psychologie de la communication, les neurosciences, l’anthropologie, la sociologie, etc. qui toutes étudient la manipulation, la relation d’emprise et les conséquences de ces dernières sur les individus. Bref, ce champ d’investigation reste encore à défricher d’autant que des découvertes récentes effectuées dans le domaine de la biologie moléculaire et génétique viennent, elles aussi, étayer la thèse que des "agents stresseurs", tels que certaines manipulations, détériorent nos gènes et les rendent "muets".
Vous écrivez que "la manipulation altère profondément la personnalité du manipulé". En quoi consiste cette altération ?
Du fait de l’action du "décervelage", le manipulateur pourra dès lors "imprimer" son mode de pensée chez le manipulé exactement comme on grave un nouveau fichier sur un disque CD vierge. De nouveaux comportements vont alors apparaître et ces "transagirs", comme les nomme Paul-Claude Racamier, agiront tels des cliquets antiretour dans l’évolution de la personne manipulée. Selon la théorie de l’engagement empruntée à la psychosociologie, l’individu réajuste son système de pensée pour le rendre cohérent avec ses agissements. Cette réorganisation psychique provoque des dissonances cognitives chez la personne manipulée qui se trouve alors en conflit de loyauté entre ce que la manipulation lui "impose" de faire et les valeurs morales que ces nouveaux comportements transgressent.
Or, le conflit de loyauté est, selon Ariane Bilheran, psychologue clinicienne auteur de nombreux ouvrages sur la question des violences psychologiques, le mode opératoire le plus fondamental de la torture. Toutefois, pour que le manipulé ne puisse pas retrouver ses capacités psychiques, l’état de confusion mentale doit être soigneusement entretenu. Un des meilleurs moyens pour y parvenir réside dans l’utilisation du discours paradoxal que je formule ainsi : "Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison". Ce type de communication, qui tend à faire agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité du manipulé, génère des conflits de loyauté et est "schizophrénogène". Pour le dire plus simplement, ce genre de communication rend "fou".
Pervers narcissique : mythe ou réalité ? Point de vue critique (partie 1/2)
Source : http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/pervers-narcissique-mythe-ou-141956
[1] « Modéliser, ce n’est pas analyser ou décomposer, c’est chercher des représentations symbolisées sur lesquelles ont peut opérer comme on travaille sur une carte ou l’ingénieur sur une épure, et qui puisse servir à faire » (Paul VALÉRY), cité par Jean-Louis LEMOIGNE dans l’éditorial de la lettre n° 66 de juin-juillet 2013 du Réseau Intelligence de la complexité.
[2] Georg LUKACS, Histoire et conscience de classe : essais de dialectique marxiste, 1960 (traduction de l’ouvrage Geschichte und Klassenbewußtsein paru en 1923).
[3] Gérard BONNET, La perversion : se venger pour survivre, quatrième de couverture.
[4] D’après la thèse soutenue par Pascal PIGNOL, Le travail psychique des victimes : essai de psycho-victimologie, p. 12.
[5] Axel HONNETH, La réification, p. 38.
[7] Axel HONNETH, La théorie de la reconnaissance : une esquisse, Revue du MAUSS, 2004/1 no 23, p. 133-136.
[8] Edgar MORIN, L’enjeu humain de la communication, in La communication, états des savoirs, ouvrage coordonné par Philippe CABIN et Jean-François DORTIER, éditions Sciences Humaines, Paris Seuil, 3èmeédition 2008, p. 30 et 31.
[9] Jean-Pierre LEBRUN, La perversion ordinaire.
[10] Denis SEZNEC, petit-fils de Guillaume SEZNEC, cité par Saverio TOMASELLA, in La traversée des tempêtes : Renaître après un traumatisme, p. 90.
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[1] Giacomo RIZZOLATI, « Les neurones miroirs », 2008.
[2] « Le mental rationnel est un serviteur fidèle, le mental intuitif un don. Nous avons créé une société qui honore le serviteur fidèle et a oublié le don », Albert EINSTEIN.
[3] La lobotomie consiste à sectionner chirurgicalement de la substance blanche d'un lobe cérébral, principalement le cortex préfrontal (opération transorbitaire), « siège des différentes fonctions cognitives dîtes supérieures ((notamment le langage, la mémoire de travail, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives). C'est aussi la région du goût et de l'odorat. C'est l'une des zones du cerveau qui a subi la plus forte expansion au cours de l'évolution des primates jusqu'aux hominidés. » (Cf. Wikipédia)
[4] Paul-Claude RACAMIER, “Cortège conceptuel”, 1993, p. 58.
[5] Les citations entre guillemets sont extraire de l’article de Paul-Claude RACAMIER, “Pensée perverse et décervelage”, paru dans la revue Gruppo n° 8, 1992.
[6] Définition CNTRL : “Action de faire changer en mal, de corrompre, ou de détourner quelque chose de sa vraie nature, de la normalité, résultat de cette action ; étymologie : changement de bien en mal, corruption (1444) ; du latin : perversio, -onis, bouleversement, falsification d’un texte”.
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Passée dans le langage courant, notamment grâce à l'impact médiatique des articles, émissions, débats et conférences dédiés à ce sujet, l'expression "pervers narcissique" a gagné le grand public. Mais que savons-nous au juste de cette théorie ?
Une relecture du concept qui offre une nouvelle approche des évènements sociaux et des crises de plus en plus fréquentes que nous traversons.
Un complément d'information utile à tous, même et surtout pour toutes celles et tous ceux qui s'imaginent être à l'abri de ces personnalités difficiles et du processus destructeur qu'elles insufflent à notre société.
Au-delà de l’actualité événementielle qui rythme l’audimat, il est assez surprenant qu’un thème tel que celui-ci, d’ordinaire réservé aux revues ou magazines spécialisés, soit si abondamment traité dans les médias d’actualité destinés à un large public. C’est tout d’abord le journal “Le Nouvel Observateur” qui a allumé la mèche avec une enquête sur « Les manipulateurs de l’amour » paru dans son n° 2463 du 19 au 25 janvier 2012. Cet hebdomadaire récidiva au mois de mars 2012 en leurs dédiant un dossier complet et sa page de couverture sous le titre : « Les pervers narcissiques » (“Le Nouvel Observateur”, n° 2471 du 15 au 21 mars 2012). C’est ensuite la plupart des médias, certaines chaînes télés et de nombreuses radios qui ont évoqué ce sujet avec un « enthousiasme » quasi « frénétique ».
[1] Paul-Claude RACAMIER, « Le génie des origines », p. 280, Payot, 1992.Paul-Claude RACAMIER, « Le génie des origines », p. 280, Payot, 1992.
[2] Titre d’un livre sur la prédation morale écrit par le Dr Yves PRIGENT, neuropsychiatre, spécialisé dans l’étude des dépressions et des suicides.
[3] Serge HEFEZ, qui, le 6 mai 2007, n’a pas hésité à écrire un article sulfureux sur la perversion narcissique de notre ex-président, à savoir Nicolas SARKOZY (à lire sur son blog « Famille, je vous haime » : « Petite leçon de psychologie : le pervers narcissique et ses complices »), s’est récemment plein du fait que depuis que « Le Harcèlement moral, la violence perverse au quotidien », de Marie-France Hirigoyen, est sorti, son cabinet est plein de patients qui viennent parler de leur PN (à lire sur le site de L’express : « Les pervers narcissique en dix questions »).
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"Je ne suis pas du tout certain qu'il faille être fou pour comprendre les psychotiques. Mais ce dont je suis sûr, c'est que pour comprendre un pervers, quand on ne l'est pas, on souffre".
[Paul-Claude RACAMIER]
Cette question posée des centaines de fois a déjà reçu mille et une réponses. Pourtant, force est de constater l’absence de consensus et la grande confusion que génèrent les diverses approches proposées jusqu’alors. Aussi, ne nous leurrons pas, cet article n’a pas la prétention de mettre un terme à ce débat, il se propose plutôt d’élargir notre réflexion en présentant des informations ignorées ou peu discutées au sein même des cercles « d’initiés ».
Lors de ce qui pourrait être la première et la seconde partie d’un vaste dossier consacré à un phénomène aversif peu connu du grand public, nous avions fait connaissance avec des notions inhérentes à la théorie de la perversion narcissique, mais éludées des médias qui se sont emparés de ce concept pour nous le présenter au cours de l’année écoulée.
Névrose
|
Perversion
|
|
|---|---|---|
1
|
Conflit interne | Conflit externalisé |
2
|
Conflit entre instances intérieures | Conflit expulsé : deviens conflit entre personnes ou institutions |
3
|
Conflit maturatif, structurant | Conflit stérile, déstructurant pour les autres |
4
|
Morales, valeurs, déontologie (Surmoi) | Pas de scrupules ; opportunisme |
5
|
Culpabilité | Pas de culpabilité |
6
|
Idéal (Idéal du Moi) | Mégalomanie (Moi Idéal) |
7
|
Doutes | Certitudes |
8
|
Remise en question | Persistance du but, seulement changement de tactique |
9
|
Respect des différences ; recherche des différences | Amalgame, nivellement ou brouillage des différences |
10
|
Respect des différences de générations | Dérèglement des différences générationnelles ; confusion |
11
|
Intériorisation du temps (rythmes, étapes, évolution) | Pas de temporalité ; instantanéité, circularité, « éternité » (Ndla présentisme) |
12
|
Inscription dans filiation, généalogie | Pas de filiation « auto-engendrement » ; pas de dette |
13
|
Respect des différences des sexes | Brouillage des différences sexuelles |
14
|
Respect des limites (de territoire, des compétences…) | Désorganisation ou escamotage des limites |
15
|
Évitement de la souffrance pour soi et pour les autres | Recherche de la souffrance pour soi (masochisme) et/ou pour les autres (sadisme) |
16
|
Ressources intérieures prépondérantes | Ressources extérieures uniquement |
17
|
Autonomie | Vide intérieur : dépendance |
18
|
Recherche d’harmonie | Recherche de stimulation |
19
|
Créativité, curiosité | Destructivité |
20
|
Pensée créatrice | Pensée stratégique |
21
|
Amis | Complices |
22
|
Affects principaux = amour - haine | Pas d’affects sauf rage et peur |
23
|
Relations investies ; fidélité | Partenaires interchangeables |
24
|
Relations internalisées (se maintenant à travers le temps et l’espace) | Relations « concrètes », physiques, nécessité de contrôler |
25
|
Confiance | Aucune confiance |
* Néologisme employé par Jacques REGARD dans son petit livre très didactique : « Manipulation : ne vous laissez plus faire », paru en 2009.
[1] Illel KIESER, « Complaisance victimaire, un démenti », Agoravox du 24 février 2010.
[2] René GIRARD, « La violence et le sacré », 1972, « Le bouc émissaire », 1982, « Des choses cachées depuis la fondation du monde », 1983, « La route antique des hommes pervers », 1985, « Je vois Satan tombé comme l’éclair », 2001, etc.
[3] Maurice HURNI et Giovanna STOLL, « Saccages psychiques au quotidien – Perversion narcissique dans les familles », p. 167, 2002.
[4] Définition CNTRL
[5] Maurice HURNI et Giovanna STOLL, « La Haine de l’amour », 1996.
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Source : http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/perversion-narcissique-et-138154- un antécédent d'assujettissement à un contrôle totalitaire sur une période prolongée (mois ou années) ;
- des troubles de l’affect et de la régulation des affects ;
- des attitudes existentielles dépressives ;
- perturbation de la relation aux autres et à soi-même ;
- difficulté à l’évocation des souvenirs traumatiques (somatisation, symptômes dissociatifs).
- la régulation des émotions, ce qui peut se traduire par une tristesse persistante, des pensées suicidaires, une colère explosive ou refoulée ;
- l’état de conscience comme l’oubli ou la reviviscence des évènements traumatiques ou des épisodes de détachement de son propre esprit ou de son corps (dissociation traumatique) ;
- la perception de soi, ce qui peut se traduire par un sentiment d’impuissance, de honte, de culpabilité, de stigmatisation ou encore par le sentiment d’être complètement différent des autres ;
- la perception d’une attribution d’une autorité totale à l’auteur du traumatisme ou une préoccupation soudaine par rapport à sa relation avec l’auteur, dont un désir de vengeance ;
- les relations avec les autres, y compris l’isolement, la méfiance ou la recherche constante d’un sauveur ;
- le système de croyances et de valeurs comme la perte de la foi ou le désespoir.
- La réaction d'alarme : c'est la phase initiale, où apparaissent les premières réactions à l'agression : augmentation de la fréquence cardiaque, hyperventilation, sudation, réaction épidermique, modification de la circulation sanguine dans l’ensemble de l’organisme, etc.
- Le stade de résistance : le corps s’adapte à l'agression.
- Le stade d'épuisement : les défenses immunitaires sont dépassées par le stress chronique : nous tombons malades ou nous mourrons parce que nos capacités de résistance sont débordées par les agressions externes.
- Un rat est
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